Mardi 10 juin 2014 tagFinance & Innovation performance, tagFiscalité locale

Du coût direct au coût caché

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L'immobilier : un choix structurant aux enjeux forts et aux conséquences multiples

Dans un contexte économique peu porteur, les différents acteurs de l’immobilier – propriétaires, gestionnaires et locataires – voient leurs intérêts s’opposer davantage ; les uns souhaitent augmenter la rentabilité de leurs actifs ou en renforcer la différenciation,les autres, compresser leurs loyers et charges. In fine, leur objectif commun est de chercher à améliorer leur résultat.

Lettre de  la fiscalité locale n28
L’immobilier représente le deuxième poste de charges après les salaires, à égalité dans le tertiaire avec les dépenses des systèmes d’information.

Or, si les entreprises ont déjà bien intégré la nécessité d’optimiser ce poste de charges via la mise en place de différentes stratégies immobilières (location, vente, achat, déménagement, travaux, etc), l’action la plus récurrente reste l’optimisation du loyer.

Néanmoins le coût global de l’immobilier est loin de se résumer au loyer, qui n’est qu’une composante d’un ensemble significativement supérieur à ce dernier. De manière générale près de 50 % du coût d’exploitation se compose des charges locatives et des coûts engendrés par la fiscalité locale et nationale. La réduction réelle du coût de l’immobilier passe en effet par l’optimisation de postes moins connus et généralement mal appréhendés, comme les différentes taxes liées à l’immobilier (Taxe Foncière, Taxe sur les Bureaux, Taxe d’Enlèvement des Ordures Ménagères, Cotisation Foncière des Entreprises, etc), différentes charges locatives récurrentes (Propreté, déchets, fluides, etc), et des financements spécifiques.

Parmi les différents leviers opérationnels utilisés – en dehors du loyer – pour réduire le coût global de l’immobilier des locataires et des propriétaires, trois domaines d’expertises ressortent en particulier :
• La fiscalité locale
• Les charges locatives
• Le financement des investissements environnementaux


Cependant, ces coûts directs ne prennent pas en compte d’autres paramètres de choix, encore plus difficiles à appréhender et à quantifier, comme la situation géographie, l’unicité du site ou encore la modernité des locaux, mais dont l’impact peut s’avérer équivalent ou supérieur sur les résultats de l’entreprise notamment en termes d’attractivité et de productivité – et donc au final en termes de perte ou de création de valeur.

Découvrez la Lettre de la Fiscalité Locale n°28 - Mai 2014
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